Dogan Yurdakul, l’un des 97 journalistes turcs emprisonnés à la suite d’opérations anti-terroristes décrétées par le gouvernement d’Ankara, a été libéré le 22 février en raison de grave problème de santé et doit être transféré dans un hôpital de son choix pour y être soigné. Ce journaliste turc qui travaille pour OdaTV, un site internet, avait été arrêté le 3 mars dans le cadre des lois anti-terroristes et enfermé à la prison de Silivri.
Le Syndicat national des journalistes CGT avait pris l’initiative, dans le cadre de la campagne lancée par la Fédération européenne des journalistes (FEJ), de "parrainer" Dogan Yurdakul afin de lui témoigner sa solidarité et de tout mettre en œuvre avec les syndicats turcs de journalistes et ses défenseurs afin qu’il puisse au plus vite recouvrer la liberté et reprendre son activité professionnelle. Le syndicat continue de réclamer la remise en liberté de tous les journalistes détenus et demande que les autorités turques se résolvent enfin à ce que le droit à l’information soit assuré de façon pleine et entière.






































































