Libération d'Ingrid Bétancourt : Restons indignés contre les prises d'otage - commentaires Libération d'Ingrid Bétancourt :<br>Restons indignés contre les prises d'otage 2008-07-05T10:14:07Z https://clubdelapressenpdc.fr/liberation-d-ingrid-betancourt.html#comment17 2008-07-05T10:14:07Z <p>Bonjour Manon,<br class="autobr"> Je ne sais pas si nous inviterons Ingrid Bétancourt au Club.Je pense qu'elle sera très occupée ces prochaines semaines et prochains mois ! Mais vous avez raison de rappeler qu'il y a encore de nombreux otages dans le monde.<br class="autobr"> Avant les prises d'otage en Irak, le Club de la presse s'est très tôt mobilisé pour la liberté de la presse et a beaucoup oeuvré, dès 1993, pour les journalistes algériens. Depuis, la solidarité pour les confrères étrangers demeure une de ses priorités.</p> <p>Lorsque le club de la presse a commencé à se mobiliser pour les otages journalistes, en 2004 pour Christian Chesnot et Georges Malbrunot, il voulait surtout affirmer une conviction : refuser toute prise d'otage et ne jamais bloquer l'information. C'est-à-dire : <br class="autobr"> 1 - Ne pas laisser qui que ce soit (rebelles, opposants ou pouvoirs) empêcher les journalistes de faire leur métier d'informer et d'aller et venir partout dans le monde. Ne pas laisser de zone d'ombre en matière d'information. Donc protester contre les prises d'otage de journalistes siginfie : laisser le choix aux journalistes d'aller ou non sur les zones "sensibles". Si l'information ne passe pas ou est laissée au bon vouloir de autorité militaires ou autres, alors, on abandonne des parties du monde et leurs habitants à leur sort.<br class="autobr"> 2 - Dans cette logique, on ne peut accepter la logique sécuritaire de nos démocraties lorsque leurs représentants demandent aux rédactions de ne plus envoyer de reporters sur les zones sensibles (nous avions entendu cet argument, dans la bouche du chef d'Etat français, lors de la détention de Florence Aubenas en Irak). encore une fois, la décision incombe aux journalistes.<br class="autobr"> 3 - Si nous défendons l'idée que les journalistes doivent pouvoir se déplacer, faire leur métier et donc, si nous ne pouvons accepter qu'on les prenne en otage parce qu'ils sont journalistes, alors nous devons aller plus loin en protestant contre les prises d'otage en général. C'est-à-dire, savoir en parler, informer le public et ne pas laisser tomber ces informations dans l'oubli. C'est la raison pour laquelle le Club, fin 2005, s'est clariement positionné pour le comité de soutien à Ingrid Bétancourt et a affiché sa photo en février 2006.</p> <p>Il reste beaucoup, à faire et nous ne pouvons tout faire. Mais on peut être sûr d'une chose : le peu que nous fassions, en ce sens, est utile.</p> <p>Philippe Allienne</p> Libération d'Ingrid Bétancourt :<br>Restons indignés contre les prises d'otage 2008-07-03T18:46:11Z https://clubdelapressenpdc.fr/liberation-d-ingrid-betancourt.html#comment16 2008-07-03T18:46:11Z <p>C'est un sentiment de soulagement qui nous a tous inondé hier soir en apprenant la libération d'Ingrid Bétancourt !<br class="autobr"> Malheureusement d'autres y sont encore !!<br class="autobr"> Allez-vous l'inviter au club ?<br class="autobr"> Cordialement</p>