Parmi les questions posées par Djamila Maklouf et Philippe Allienne, animateurs des « Mardi », l’Internet ne remet-il pas en cause une association qui s’est construite sur une immense documentation « papier » ? Pas du tout, répondent les interlocuteurs du CRDTM. « Notre documentation papier n’est pas exhaustive », répond Charlotte Lion. Mais nous trouvons toujours des réponses, ou des références. Et le réseau national Ritimo (trente CRDTM), permet de répondre. « Internet ne hiérarchise pas l’information », ajoute Robert Holvoet, fort de son observation de l’évolution de l’association,
Alors, quel type d’information et de documentation faut-il désormais compter ? Avec les nouvelles technologies, il faut savoir trier, comprendre et faire attention à la pertinence du flot internet Il faut éduquer à l’utilisation d’internet, rester attaché à la vraie valeur de l’info. De cette façon, un centre de ressources sur les pays du Sud, leurs réalités et leurs besoins aura de beaux jours. Pourquoi pas un internet pour l’action citoyenne avec des outils libres afin de transmettre savoirs et connaissances,afin aussi d’échanger des expériences et initiatives ? Plus que jamais, le CRDM trouve son utilité. Pour une meilleure compréhension du monde.






































































