Arrivée sur BFMTV lundi 24 août, Sonia Mabrouk s’attire les foudres des syndicats. Accusée en interne d’importer la ligne éditoriale de CNews, l’ancienne journaliste de la chaîne a répondu à ses détracteurs ce jeudi 27 août sur France Inter.
Un début mouvementé sur BFMTV pour Sonia Mabrouk. Les syndicats SNJ et SNJ-CGT du groupe RMC BFM, auquel appartient BFMTV, ont vivement critiqué son émission. D’après FranceInfo, les syndicalistes estiment que son émission est « un défilé de personnalités d’extrême droite. »
Ces critiques sont notamment liées aux derniers invités de Sonia Mabrouk : l’entrepreneure Sophie de Menthon, et l’essayiste Céline Pina, deux personnalités connues du plateau de Cnews.
Selon le site d’information Actu.fr, les syndicats protestent également contre la future invitation du « maire divers-droite de Béziers, Robert Ménard, pendant 20 minutes chaque dimanche, sans aucun contradicteur. »
Face à ces accusations, Sonia Mabrouk a tenu à rassurer le public sur France Inter : « Il ne s’agit pas de ‘CNewsiser’ BFMTV », assure-t-elle. « J’entends tout ce qui est dit » mais « j’entends aussi ce qui est dit par une grande partie de la rédaction des journalistes de BFMTV et qui saluent ces premiers pas », poursuit la journaliste.
De potentiels engagements pour la suite
De son côté, la SDJ assure avoir « parlé avec la direction » au sujet des invités. Elle rapporte que la direction « assure qu’il s’agit d’erreurs, que ces personnes ne reviendront pas à l’antenne, qu’elle s’engage à être beaucoup plus vigilante à l’avenir sur le CV des invités, et à ne pas faire venir en plateau d’anciens chroniqueurs de CNews. »
Sonia Mabrouk avait déjà été critiquée avant sa rentrée sur BFMTV, les syndicats s’inquiétaient déjà de la possible de la « Bollorisation de BFMTV. »
Par : Juliette Carlier






































































