Coup de massue pour les salariés du groupe numéro un de la presse magazine française. D’après Le Parisien, Prisma Media a annoncé un plan de suppression de 261 postes aux représentants du personnel, environ 90 postes de journalistes sont concernés.
« Au total, la mise en œuvre du présent projet pourrait ainsi entraîner jusqu’à 279 licenciements pour motif économique maximum sur les 650 postes au 31 janvier », selon un document transmis à l’AFP¨concernant le groupe détenu par des proches du milliardaire Vincent Bolloré depuis plusieurs mois. Le directeur des rédactions de Prisma Media est en effet Serge Nedjar, aussi patron de CNews, et le vice-président du groupe, également directeur général de Canal + France, est Gérald-Brice Viret.
Une assemblée générale du personnel est prévue, durant laquelle Gérald-Brice Viret devrait prendre la parole. « C’est un vrai carnage », s’est insurgé Emmanuel Vire, délégué syndical CGT du groupe. Une première réunion d’information-consultation du comité social et économique (CSE) est programmée le vendredi 3 avril.
Déjà la troisième vague de départs en deux ans
« Prisma Media fera tout ce qui est en son pouvoir pour limiter l’incidence du plan sur l’emploi de ses collaborateurs les moyens du groupe Louis Hachette (propriétaire de Prisma) pour favoriser le reclassement des salariés dont le post serait supprimé », d’après les précisions du document provenant du groupe.
Des déclinaisons et hors-séries vont s’arrêter, c’est le cas notamment de Geo Histoire et Femme Actuelle Jeux. Il s’agit de la troisième vague de départs en deux ans annoncée dans le groupe.







































































