« Et vous, BFM, commencez à vous calmer sur les remarques racistes de toute sorte, parce que ça commence à bien faire », a commenté Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle et leader de La France Insoumise. Selon Le Figaro, lors de la manifestation du 24 octobre, l’homme politique a été interrogé par un journaliste de la chaîne au sujet des réponses à apporter au mouvement lycéen, « allez faire du racisme à la télé et foutez-nous la paix ! », a-t-il scandé.
Le lendemain, Louis Boyard, député LFI du Val-de-Marne, est invité sur le plateau de BFMTV. A l’antenne, il condamne « des propos racistes qui ont été tenus par le multi-condamné Zemmour », en marge des manifestations du 17 octobre dernier.
La chaîne invoque le pluralisme
De con côté, BFMTV a réagi. La chaîne dénonce « des accusations sans fondement », et « n’accepte pas d’être la cible de pressions, ni d’être instrumentalisée à des fins politiques ou de déstabilisation », a-t-elle déclaré dans un communiqué.
Le média en continu « dénonce les accusations sans fondement proférées depuis 48 heures contre son antenne et ses journalistes, victimes d’une campagne de dénigrement publique notamment autour de Sonia Mabrouk ». L’émission « 100 % Mabrouk » de l’ancienne journaliste d’Europe 1 et CNews a été boycottée par La France Insoumise en septembre. La raison : le parti veut protester contre « une dérive de la ligne éditoriale vers l’extrême droite ».
En réponse, BFMTV affirme qu’elle « s’attachera toujours à faire vivre le pluralisme sur son antenne et à permettre à tous les courants politiques de s’exprimer ».
Par : Juliette Carlier






































































