Depuis sa création, elle a raconté le territoire à travers celles et ceux qui le font vivre : habitants des quartiers, associations, entrepreneurs, jeunes, porteurs d’initiatives positives. Loin d’un regard uniquement institutionnel, la chaîne a choisi le prisme des gens, mettant en lumière une région qui bouge, se transforme et agit dans un esprit d’entraide et de développement.
Ouverte au plus grand nombre, Wéo a toujours été à l’écoute de son public, donnant la parole à ceux qui n’y ont pas toujours accès et accompagnant les grands événements qui témoignent du dynamisme de la région : la Braderie de Lille, la Grande Réderie d’Amiens, le Carnaval de Dunkerque, les 4 Jours de Dunkerque…
À travers des rendez-vous comme Éco & Co, la chaîne a accompagné les acteurs économiques locaux, notamment les start-up et les jeunes entrepreneurs.
Jean-Michel Lobry alerte, au-delà des emplois menacés, sur le danger que représente la disparition des médias de proximité pour la démocratie.
Selon lui, des médias professionnels, animés par des équipes qualifiées, sont indispensables. Il rappelle qu’aux États-Unis, 40 % de la population n’a plus accès à un média professionnel local, laissant place à une information issue des réseaux sociaux, avec des conséquences directes sur la vie démocratique. Les médias locaux constituent ainsi un rempart contre les dérives et l’absolutisme.
Enfin, il adresse un message clair à l’État et aux collectivités locales : les chaînes locales sont trop peu soutenues en France par rapport à d’autres pays européens. S’il salue l’aide apportée par la Région à Wéo, il appelle à une meilleure coopération entre collectivités et médias, allant jusqu’à la coproduction. Informer sur des sujets d’utilité publique est une mission partagée qui nécessite confiance et engagement mutuel.






































































