Défendre et informer : ce sont les maîtres mots de ce nouveau plan d’attaque. D’après Le Monde, l’Europe cherche la parade face aux multiples tentatives récentes de la Russie de polluer l’espace informationnel.
La Commission européenne a inauguré le Centre européen pour la résilience démocratique le 24 février. « Cela renforcera notre résilience, garantira que le débat public européen reste ouvert et équitable et donnera aux citoyens les moyens de participer à la vie démocratique », a assuré Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Elle poursuit en confiant que cette initiative est inscrite dans le cadre du « bouclier européen démocratique ».
Stratégie nationale de lutte contre les manipulations de l’information
Une dizaine de jours plus tôt, Emmanuel Macron a adopté la première Stratégie nationale de lutte contre les manipulations de l’information d’origine étrangère. D’après le gouvernement, quatre axes sont placés en priorité : renforcer la résilience de la France, encadrer et responsabiliser les plateformes en ligne et les services d’intelligence artificielle générative, consolider les capacités nationales de détection, d’attribution et de réponse, agir avec les partenaires européens et internationaux pour préserver un espace informationnel libre, ouvert et sécurisé.
Cette nouvelle approche doit permettre de compléter le règlement sur les services numériques (DSA), mis en place en août 2023. Le Digital Services Act, impose certaines obligations aux fournisseurs de services, et notamment aux plateformes, cette législation cherche notamment à limiter la diffusion de contenus illicites (incitations à la haine ou à la violence, harcèlement, pédopornographie, apologie du terrorisme…) et la vente de produits illicites en ligne.






































































