D’après 20 Minutes, l’Arcom a précisé que « suite à une mise en demeure adressée aux éditeurs concernés, les fournisseurs d’accès à internet, les services de résolution de noms de domaine et les moteurs de recherche ont été invités à bloquer et déréférencer 35 sites officiels de médias russes soumis à sanctions ».
Sites ciblés et déréférencement
Parmi les sites concernés figurent sputniknews.lat, rtenfrancais.tv, news-front.su, southfront.press et strategic-culture.su, selon une source proche du dossier. L’autorité a également demandé le déréférencement de pages sur quatre plateformes de streaming diffusant des services de télévision et de radio russes visés par les sanctions.
L’Arcom souligne qu’elle « met en œuvre tous les moyens dont elle dispose pour faire cesser la diffusion en France des médias russes sanctionnés ainsi que la reprise de leurs contenus sur des plateformes en ligne accessibles depuis le pays ».
Des mesures déjà engagées depuis 2022
Cette décision s’inscrit dans la continuité des mesures prises après l’invasion de l’Ukraine. En 2022, l’opérateur satellite français Eutelsat avait interrompu la diffusion des chaînes russes NTV Mir, Rossiya 1, Perviy Kanal et NTV, dont les programmes sur le conflit en Ukraine étaient jugés comme incitant à la haine et à la violence, et manquant d’objectivité.
En mars 2022, l’Arcom avait également mis fin à la diffusion de RT France, la version francophone du média russe RT, conformément à une interdiction décidée par l’Union européenne. D’autres blocages ont suivi, notamment ceux des chaînes STS et Kanal 5 en 2025.






































































